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Sondage : Quel est votre texte préféré?
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[JANVIER] Raconte-nous une histoire : Les votes
#1
[Image: sans_t24.jpg]


Bonsoir à tous,

L'heure est à présent aux votes pour désigner le gagnant de cette seconde session de vote dédiée à la gazette. Je vous rappelle que le texte sélectionné apparaîtra en tant que récit du mois sur Paragon Chronicles.
Avant de vous atteler à la dure tâche qui sera votre, quelques petites recommandations et explications de rigueur.


[Image: ico_plume.gif]Comment voter ?

Il ne vous sera pas demandé d'attribuer une note mais de choisir votre texte préféré en argumentant votre choix via un petit commentaire.

Code :
[b][color=#FF6347]Texte préféré[/color][/b]: N°x
[color=#FF6347][i]Commentaire [/i][/color]: blabla


Bien entendu quand je dis commentaire, j'entends un minimum d'argumentation de votre choix. "J'aime bien" ou "J'aime pas" ne sont pas des commentaires argumentés et constructifs.

Voici quelques points sur lesquels vous pourrez entre autre argumenter votre choix :
  • l'histoire / le contenu
  • l'expression / la narration


[Image: ico_plume.gif]Quelques règles tout de même

  • Tout le monde peut voter excepté les participants.
  • L’anonymat reste préservé jusqu’au bout, aussi si quelqu’un reconnaît la patte de l’un des participants, il se tait ;)
  • La courtoisie est exigée, on reste sympa, chacun fait de son mieux.

Vous aurez jusqu'au 14 janvier 2012 pour choisir votre texte préféré.
Le récit gagnant sera publié en tant que récit du mois sur la gazette.
Allez assez de blablas, à vous de jouer ! Bonne lecture !


[Image: separateur.png]

Texte n°1

Citation :Il se déplaçait silencieusement dans la plaine, à l’affût du moindre mouvement ; les sens aux aguets, le poignard à la main, il marchait entre les sapins pour ne pas se faire repérer.
Les traces de combat étaient visibles partout. L'herbe piétinée, le sang et les cadavres en étaient les principaux témoins. Beaucoup des siens étaient tombés, emportant dans la mort nombre de leurs ennemis. Mais il savait que c'était loin d'être terminé : tout comme lui, les survivants adverses devaient se cacher et attendre leur heure. Pour le moment, lui tentait de tâter le terrain, attentif au moindre bruit. Sa survie tenait du miracle et il le savait ; mais de ce miracle pouvait dépendre la victoire.
Il était fourbu et son bras le lancinait ; son dernier combat avait vu partit un lambeau de peau. Agacé, il resserra le bandage autour de la plaie. Si jamais le sang se remettait à couler, il était perdu. Il profita de sa petite pause pour sortir un quignon de pain ainsi que l'un de ses précieux flacons. Il avala le pain en quelques secondes et remit une dose de poison sur son arme. Il rangea la fiole avec un demi-sourire : avec une dose aussi infime, le prochain ennemi qu'il blesserai agoniserait durant des heures. Et aucun contrepoison possible, bien sûr : celui-ci était une jolie création de son crû. Après cela, il se remit bien vite en route : être statique n'était pas bon non plus.
Un bruit sec au-dessus de lui le fit relever la tête, mais il ne vit tout d'abord rien. En revanche, il sentit parfaitement la vive douleur qui lui enserra la cheville. Poussant un cri, il envoya une lame dans la tête du serpent qui l'avait mordu. Sa jambe s'engourdissait déjà ; boitillant, il tenta de s'enfuir, mais une douleur soudaine dans l'omoplate l'informa que son ennemi était juste derrière, avec un arc. Terrassé par la douleur, il s'effondra dans l'herbe, levant les yeux vers la flèche, plantée dans un tronc, qui l'avait distrait et causé ainsi sa perte.
Il sentit son âme quitter son corps...

« AAAAAAAAHHHHHHH SALETE DE CHASSOU !!!!!!!!!!!!! » hurlais-je avec rage en balançant mon pauvre clavier innocent à travers la pièce, provocant ainsi une pluie d'AZERTY et autres X et Y.

Texte n°2

Citation :L'alchimiste
J'ai toujours apprécié travailler dans l'urgence. C'est sans doute ce coté stimulant qui me plait, cette bouffée d'adrénaline qui vous pousse au delà de vos capacités. J'ai du mal à l'accepter mais je pense que je ne pourrais rien faire de valable sans.
Bref, comme à mon habitude, j'avais laissé de coté une commande. Ce n'est pas que j'étais débordé comme alchimiste mais la procrastination était sans aucun doute ma qualité première que seul une chance monstrueusement improbable arrivait à compenser. Comme tous les matins, j'ouvris les volets de ma petite boutique, plaça mon enseigne sur le bord la route et fit mine de balayer le seuil dans l'espoir d'apercevoir ma chère voisine en nuisette lorsqu'elle sortirait sur son balcon.
Alors que les derniers couches-tard (ou couche-tôt, cela dépend du point de vue) sortaient imbibés jusqu'à l'os de la taverne la plus proche, je vis arrivé mes deux apprentis en piteux états. Tous deux pâle comme un mort me présentèrent leurs salutations matinales dans un relent d'alcool parfaitement synchronisé.
- Hé bien, quelle fine équipe que voilà … J'eus à peine le temps de finir mes compliments que l'un deux tourna de l’œil, sur le moment j'ai bien cru que j'allais le perdre pour de bon. Ce n'est pas que cela me dérangerais beaucoup, mais c'était surtout que j'aurais du en rendre compte à leur parents et ça m'étonnerais fort qu'ils apprécient de savoir qu'ils me payent pour ce genre d'entrainement. Une bonne lampée de Brûle-Caboche maison le remis d'aplomb, son camarade subirait le même traitement. Si il y avait des clients aujourd'hui, ils devaient au moins tenir debout.
Une fois tous les deux attelés à leur corvées, je m'enfermai dans le laboratoire. Ce n'est que sur les coups de midi que le tambourinage à ma porte me réveilla. Somnolent, mais bien décidé à punir l'importun, je l'ouvris d'un coup. Apprenti Numéro Un tremblotait sur le seuil.
- Quoi ?! Qu'est-ce qui urge au point de … J'entendis une voix qui provenait du magasin et elle ne ressemblait absolument pas à celle de ma chère voisine.
- Alchimiste ! Où te caches-tu charlatant ? Il faisait un boucan du diable dans ma pauvre petite échoppe. Alors que je pesais le pour et le contre, entre « me faire passer pour absent » et « aller lui expliquer mon point de vue sur ses manières de fils d'ogre », un bruit de verre brisé mis fin à ma discussion intérieur. J'allais le rejoindre avec Numéro Un comme bouclier humain, juste au cas où.
Dès l'instant où je fut à portée de vue, l'Orc me jeta à la figure tous les noms les plus abjectes qu'il connaissait dans sa langue natale, qui entre nous est tout sauf réputé pour sa prose délicate. Une fois calmé, difficile à dire chez eux, il concéda à me rappeler son nom et par la même occasion sa commande …
- Très bien Monsieur, je vais vous la chercher de suite. Numéro Deux vous servira un breuvage de votre souhait en attendant. Naturellement c'était seulement pour gagner du temps, ce n'est pas en offrant des choses gratuites que l'on fait fortune. Aux vues du personnage j'avais devant moi une dizaine de minutes …
Quelle idée, pour un orc, de commander une teinture capillaire …

Texte n°3

Citation :Jim l'Intrépide
L'orbe de communication vacilla plusieurs fois avant de crépiter un bref instant avec férocité. D'un coup il cessa de remuer et une petite image se forma en son centre. Elle gagna en taille et finit par se projeter hors de la petite sphère, une sorte d'écran prenait place au dessus de la tablette où l'orbe était posé.
Un gobelin bien habillé et au sourire éclatant apparu sur l'image projetée.
- Bonsoir, ici Jim l'Intrépide en direct de la Citadelle de la Couronne de Glace pour Azéroth News ! Suite à vos nombreuses demandes chers orbé-spectateurs, nous voici devant la forteresse du Roi Liche en espérant pouvoir interviewer un des nombreux aventurier qui tente de croiser le fer avec le maître des lieux. Jim semblait quelque peu nerveux, bien que surnommé l'Intrépide il n'en restait pas moins une star du show-bise qui préférait rester à l'écart de risque tel que le Roi Liche.
- Ha ! Voici qu'un petit groupe d'aventurier sort de la citadelle ! Allons-y !
- Bonsoir, Jim l'Intrépide pour … Tous les aventuriers passèrent devant le gobelin sans lui prêter la moindre attention. Jim n'en revenait pas, lui qui d'ordinaire rameutait les foules avec une tel facilité, il en était presque choqué. L'oeil de Kilrogg lui fit remarquer qu'un autre combattant venait de sortir.Parfait en route !
-Bonsoir, Madame, Jim l'Intrépide pour Azéroth News !
L'orcque semblait assez surprise qu'on l'aborde de cette manière et son démon tout aussi curieux commença à renifler l'importun.
- Bonsoir, hum, que puis-je faire pour vous ? Vous vous êtes perdu ?
- Bien sur que non ! Rétorqua avec véhémence le gobelin. Je suis ici pour satisfaire le besoin d'information du peuple ! Le chien démoniaque s'était arrêté net, sur le bas de pantalon du reporter était cousu de petits pompons colorés. Il se tourna vers sa maîtresse puis commença à jouer avec les vêtements de Jim.
- J'aurais quelques questions à vous poser sur … Le démon avait tiré violemment sur la jambe du gobelin. Hum, sur vos péripéties dans ces terres gelées. Vous auriez un peu de temps devant vous ?
- Pas vraiment, je …
- Très bien, première qu … Excédé par le comportement de l'animal, Jim lui décocha un méchant coup de pied. Dans un petit couinement la bête retourna près de sa maîtresse. Quelle sale bestiole !
- Pardon ?
- Bien où en étais-je ?
- Vous alliez me laisser partir, rentrer chez …
- Ha oui ! Pourquoi avoir choisi ce groupe particulièrement ? Le démon avait réussi à contourner le reporter sans que ce dernier s'en rende compte. Il commença à frétiller de l'arrière train, près à bondir.Et pas de « ils sont super sympathiques, trop génial » de vrai bonnes raisons et pas de pub, bien entendu, continua-t-il tout sourire.
- … L'orcque marqua une longue pause, puis s'exprima de sa plus belle voix. Pour un rituel, il me faut des âmes fraîches. Ils ont l'air plutôt robustes et en bonne santé. Je pense qu'en les éventrant un à un au dessus de l'autel je pourrais recueillir assez de puissance pour tous balayer sur ma route. Remarquez, vous avez l'air en pleine forme vous aussi.
- Pardon ? Je … Haha, comme quoi on peut être démoniste et faire de l'humour noir. L'orcque claqua des doigts et le chien démoniaque se jeta sur le pauvre Jim.
- Noon ! Haaa. Les griffes de l'invocation l'acérait profondément le corps du gobelin. L’œil de Kilrogg ne manqua rien de la scène, il fallait faire grimper l’audimat, jusqu'à ce que la démoniste se transforme en créature ailé et le réduise en cendre.
L'image de l'orbe trembla quelques instant avant qu'un autre présentateur prenne le relais
- Suite à un petit incident technique nous … L'image disparu aussitôt.
- Tu n'en a pas marre de regarder des âneries sur l'orbe ?
- Mais maman ?! Jim s'est fait …
Peut importe, va travailler ton alchimie !

Texte n°4

Citation :Meurtre en suspens

Isidor Jones se dirigea lentement vers son fauteuil.
Le jeune nain, déjà assis, observa chacun de ses déplacements et combien ils semblaient lui couter cher. Il attendait patiemment que son interlocuteur s’assoit avant de commencer l'interview mais c'est M. Jones qui posa la première question:
«- De quel journal m'avais vous dit que vous étiez journaliste?
- Paragon Chronicles, Monsieur. C'est un jeune journal mais qui ne cesse de grimper.
- Paragon Chronicles... moui... Je crois que j'en ai vaguement entendu parlé.»
Isidor Jones habitait une des hautes tours de Dalaran. Non qu'il soit un notable, un mage influent et encore moins riche, mais sa profession de joailler lui conférait dans la capitale certains privilèges dont cet appartement de fonction. Et dans son état, personne n'avait osé le lui retirer suite à l'incident.
Il n'était pas le propriétaire de la joaillerie mais le vénérable Van Klef était très vieux et ne venait plus que deux à trois jours par semaine, principalement pour des expertises. C'est donc lui, Isidor Jones, qui était au magasin ce jour là, comme la plupart du temps, quand Magregan avait eu la mauvaise idée de venir cambrioler la joaillerie.

Le journaliste commença à lui poser des questions sur la façon dont Magregan avait tenté de braquer la bijouterie. 
Isidor Jones pensa alors qu'il y avait plusieurs semaines que personne n'était venu lui reparler du braquage. Bien sûr, les premiers jours il avait reçu quantité de journalistes et autres curieux, tant son cas était exceptionnel mais une fois le premier procès fini, il semblait être tombé dans l'oubli.
Il ne pouvait plus exercer son métier (ni aucune profession d'ailleurs) mais son état était stationnaire et plus personne ne semblait se préoccuper de lui.
Quand Magregan était poussé la porte du magasin, ce fameux jour, il était assez mal fagoté  mais cela n'avait pas troublé le joailler. Il faut dire qu'il en avait vu passer des aventuriers couverts de loques mais les poches pleines d'or. Certains avaient de ces dégaines, je vous jure. C'est quand le nain hésita et finalement demanda à voir des pierres pour une bague de fiançailles qu'Isidor Jones sentit que quelque chose clochait. Mais après tout, il n'était qu'employé et il savait que le vénérable Van Klef avait, par ailleurs, ses meilleures pièces loin d'ici. 
En sortant donc quelques pierres il fit tomber le plateau et les pierres se répandirent dans le magasin. Isidor Jones se baissa pour ramasser les précieuses gemmes, mais Magregan avait alors paniqué, pensant que le pauvre employé allait déclencher l'alarme et lui avait tiré dessus avec son énorme Espingole « série S ». Isidor avait cru sa dernière heure arrivée. La balle était allée se loger dans sa poitrine lui causant une terrible douleur. Il perdit aussitôt connaissance. Magregan, quant à lui, n'avait pas fuit bien longtemps et fut bien évidemment appréhendé un peu plus loin dans la rue comme 99% des braqueurs qui ont la mauvaise idée de venir dans le quartier des joaillers. Cette rue ne comportant que deux accès, il est toujours rapidement contrôlé par les gardes-mages de Dalaran.  
 
Isidor Jones s'était réveillé 3 jours plus tard, à l’hôpital. Des experts de toute part était venu pour tenter de trouver une solution (ou simplement pour se faire de la publicité à Dalaran) mais aucun n'avait trouvé de véritable solution à son problème.
La balle était allée se loger dans une partie extrêmement sensible tout près de son cœur et toute chirurgie, téléportation de l'objet par un Mage, ou reconstitution cellulaire d'un Druide se serait révélée funeste.
Pourtant, nul doute que la balle progressait... et qu'elle finirait par bouger... et qu'elle le tuerait.
Son temps était compté et Isidor Jones le savait.
Les soigneurs lui avait dit que tant qu'il resterait calme et qu'il ne bougeait pas trop, il n'avait rien à craindre. Mais il n'était pas dupe. Après plusieurs année passée dans la vente d'objets précieux, il savait que ces paroles n'avaient pour seul but que celui de le rassurer.

Magregan fut donc inculpé pour le braquage raté et purgeait actuellement une peine de 10 ans à la prison d'Hurlevent. Une peccadille pour un nain! Mais, malheureusement, en l’absence de corps, le juge n'avait pu prononcer aucune inculpation pour meurtre.
Pourtant Isidor Jones était condamné, il le savait.
Combien de temps lui restait il à vivre? Un jour? Un mois? Un an? Nul ne savait.
Cela faisait déjà trois mois qu'il vivait ainsi en sursis. Aussi, quand le journaliste lui demanda s'il était amer que Magregan s'en tire à si bon compte, malgré toutes les recommandations des experts, il sentit monter en lui une colère sourde. 
Pour respirer un peu d'air frais et se calmer, il se leva et alla jusqu'au balcon regarder les toits de Dalaran.
Des images du procès lui revenaient en mémoire. Il ne pouvait s'empêcher de revoir le sourire ironique du nain, caché dans sa barbe, pendant que l'avocat de la défense démontrait implacablement que, puisqu'Isidor Jones était vivant, son client ne pouvait être accusé de meurtre.  

Sur le balcon qui dominait Dalaran, il maugréa:
«- Vous savez, la seule satisfaction qu'il me reste est de savoir avec certitude que quand cette balle me tuera, son deuxième procès commencera alors, et que cette même balle que j'ai dans la poitrine servira à le faire enfin exécuter pour meurtre.»
La main amicale que le journaliste posa sur son dos ne suffit pas à le réconforter. 
Bien au contraire à vrai dire.
En effet, quand la poussée se fit plus radicale dans son dos et qu'il perdit l'équilibre, il tourna vers le nain un regard incrédule. Alors qu'il se sentait irrémédiablement happé par le vide, dans sa chute, il entendit le nain lui lancer:
«- Je ne suis pas journaliste, je suis le frère de Magregan.»






Cordialement.
Responsable Assistance TLK - Administration Forum
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#2
Texte n°1 : Le pvp c'est le mal =p

Texte n°2 : très sympa, j'aime bien la chute =) Dommage qu'il y ait des fautes partout ainsi que des erreurs dans les conjugaisons =s

Texte n°3 : J'ai bien aimé, mais l'histoire est un peu trop décousue, c'est dommage !

Texte n°4 : Je me suis laissée emporter par l'histoire, waow ! C'est très prenant, et ça change d'avoir une chute triste. J'aime bien le style et tout... A voté !
Pêchemelba/Bananasplit, Cursed Dolls

Mon blog, dans les nuages
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#3
Texte préféré: N°2-4
Commentaire : Tout d'abord bravo à tous les participants pour ce boulot !
Histoire n°1 : Pvp c'est le bien mais il y a de la concurrence en dessous xD
HIstoire n°2: Mon coup de coeur, vive les orcs :p
Histoire n°3: Bien aimé la fin mais, il y a eu meilleur que toi ^^
Histoire n°4: Scénario sympathique, mais Pêche, moi jtrouve que la chute est assez triste mdr, il va s'écraser sur Dala rien que ça xD

Bravo à tous !
Moins tu dors plus t'es fort.
 
#4
Justement, c'est ce que je voulais dire ! Ca nous change d'avoir une fin triste ! 'Fin bref je me comprends ^^
Pêchemelba/Bananasplit, Cursed Dolls

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#5
Texte préféré: N°4
Commentaire : Un texte qui nous immerge dans l'histoire et qui nous tient en haleine jusqu'à une fin tragique :)
Cordialement,

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#6
Texte préféré: N°2
Commentaire : Pour encourager l'auteur à progresser.
 
#7
Texte préféré: N°4
Commentaire : J'ai beaucoup apprécié le style employé, et c'est certainement l'histoire où j'ai le plus réussi à me plonger — en partant du principe que mon jugement n'est très objectif, ayant du mal avec les histoires mêlant humour réel et rôle-play fantaisiste.

Félicitations à tous, en tout cas, :}
 
#8
Tessy tu as oublié de voter sur le sondage ^^

Texte préféré: N°4
Commentaire : J'ai beaucoup hésité, tous les textes sont bien, mais mon choix s'est porté sur le texte 4, j'ai bien aimé la chute (en faite les chutes ^^), on s'immerge facilement dans l'histoire.

En tout cas félicitations aux 4 auteurs pour ces textes recherchés :)
 
#9
Texte préféré: N°1 et 4
Commentaire : ce qui m'a le plus plu concerne le contenu, en particulier pour le texte n°4. J'ai trouvé dommage dans le texte 1, le bon dans la réalité avec le lancer de clavier, toute la partie immersion était elle très agréable. En ce qui concerne le texte 4, c'était original, même si maintenant que je l'ai lu j'ai l'impression d'avoir déjà vu ça quelque part o_o c'est très joli !
 
#10
Bonjour,

Je vous rappelle qu'afin de limiter les votes "arrangés" (c'est mon pote donc je vote pour lui), il est nécessaire de poster un petit commentaire de son choix en plus de voter sur le sondage. Ceci également par respect pour les autres participants.

Merci de votre compréhension.
Cordialement.
Responsable Assistance TLK - Administration Forum
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